WP1 : Matériaux Avancés

Nos Objectifs : Fédérer les communautés des chercheurs des domaines de la chimie, de la physique et de l’ingénierie des matériaux afin de proposer à la communauté des dispositifs médicaux implantables, de l’ingénierie tissulaire et de la thérapie cellulaire assistée des solutions innovantes et originales. Pour ceci, nous visons à :

  • Créer des groupes de travail par grandes catégories de matériaux et de mise en œuvre, mais aussi par domaines d’applications.
  • Organiser des workshops, permettant la mise en commun des synthèses des groupes de travail afin de faire émerger des questions scientifiques et des matériaux avancés nouveaux.
  • Confronter ces propositions aux autres groupes de travail du GDR.
  • Elargir la démarche à l’international vers des sites choisis.
  • Viser au montage de projets collaboratifs nationaux et internationaux.

 

Les matériaux avancés sont des matériaux pour dispositifs médicaux ou des biomatériaux présentant des propriétés spécifiques adaptées aux objectifs cibles. Ils comprennent, sans être exhaustif : 

  • Des biomatériaux ‘intelligents’ qui changent de propriétés en fonction d’un stimulus extérieur comme le pH, la température, des protéines.
  • Des matériaux présentant des mécanismes de couplages entre propriétés mécaniques ou physiques (changement de forme sous application d’un champ électrique ou inversement envoi d’un signal sous contrainte). 
  • Des matériaux multifonctionnels, architecturés, capables de répondre à un cahier des charges complexe à la fois en termes de propriétés de surface (interactions biologiques) et de volume (propriétés mécaniques, vascularisation, relargage etc…).
  • Des matériaux présentant une biodégradation adaptée à l’application visée et à la vitesse de cicatrisation et de régénération des tissus environnants. 

Ces matériaux peuvent êtres synthétiques ou biosourcés, et possèdent des propriétés biomécaniques adaptées au site d’implantation et aux tissus visés (élasticité / visco-élasticité / raideur). Ces matériaux vont pouvoir répondre aux cahiers des charges de la structuration 3D comme la fabrication additive et de mises en œuvre particulières comme l’injection/extrusion, la micro ou la mini encapsulation, de nouvelles méthodes de frittage ou de densifications, des composites ou des mélanges nouveaux. Ils feront appel à des synthèses et des mises en œuvre de matériaux innovants comme des polymères, des hydrogels, des céramiques, des métaux ou alliages appropriés et caractérisés avant de les proposer au reste du GDR pour la réalisation de dispositifs combinés pour répondre à un cahier des charges précis, dans le domaine de la réparation (implants) ou de la régénération (ingénierie tissulaire). Les nouvelles méthodes de fabrication de ces matériaux permettront de les proposer sous différentes formes et de différentes tailles (de micro-granules jusqu’à des implants) et de les combiner avec des éléments biologiques (incluant des cellules) pour certaines applications.